20100827

Et t'irais étiré ?

Du sang entre les dents ; un goût acre qui vient gâcher celui, ocre, du tabac froid que je me plais à réchauffer à rythme régulier. Pour le coup, pour le goût, je m'en roule une. Impression de cramer du sang ; décidément, ça me gâche la saveur de la clope.

Alors c'est parti ? Feu ! Zou ! Go ! Un mille bornes en aller simple "encoqué" dans un escargot de ferraille ? Pas envie de partir. Pas envie non plus de rester. Tiraillé entre deux absences d'envie ? Ni envie de partir, ni envie de rester ; et pourtant envie d'y être, là et là, ici et ici. Bordel, bor-del, bords d'elle.
Ce n'était pas une parenthèse dans la parenthèse, c'était - c'est - une phrase qui se pare agrafe, jusqu'à faire chat pitre et s'écrire, se rire, s'élire, se lire. Elle a sa ponctuation, elle a ses sons, elle a ses propres parenthèses d'émotions. Je retiendrai les points de suspension, dont on a usé jusqu'à s'en abuser comme s'en amuser.
Me manqueront surtout lui, elle et toi en fait ; "drôle" qu'à travers lui, vous soyez liés.

Pas envie de faire des adieux, ni même des "à diable !". Je ne crève pas, et puis tôt ou tard, je serai à nouveau là. Reste que je peste des "à bientôt !" sous lesquels s'encloquent pourtant des désobligeants "à mal tard !". Putain, c'est vrai que je pars.


Un-deux. Un-deux. UN-DEUX. Echo(e)s de ciboulot. Moua moua moua, moutch moutch moutch, un pari pour les laines, saison 2 ? Je me referai emmène hélas, puis encas-cendres. Un-deux, un-deux, et trois brulent. Oh mer(de), putain du lisse.


Malade depuis cinq jours, la poisse ça s'apprivoise.

"The quill from a buzzard
The blood writes the word
I want to know am I the sky
Or a bird
'Cause hell is boiling over
And heaven is full
We're chained to the world
And we all gotta pull
And we're all gonna be
Just dirt in the ground"

_Dirt in the ground - T.W.